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from Black
Vous êtes vous déjà trouvé dans une situation ou vous vous demandez
: qu'est ce je fous là ?
J'imagine que oui. Alors que tous les indicateurs sont au vert,
ma rencontre avec le tandem Patrick Rondat / Hervé N'Kaoua,
l'essai de la guitare de Xavier Petit, la rencontre avec
Yann Armellino, l'album à venir de mon Jean
Fontanille… Je me suis demandé ce que je foutais là, sur ce
site.
Sans réponse, j'ai cessé d'écrire.
En recevant Rock Hard, canard ou règnent certains de mes héros,
j'ai aussi reçu le sampler qui va avec et, j'ai pris une baffe.
White
Lion groupe que je ne pouvais pas encadrer dans les 80's
à sortit un titre qui m'a cloué.
C'était mon anniversaire courant Juillet alors, je suis partit m'offrir
ce White Lion, le dernier Mötley Crüe aussi. En arrivant
au boulot, j'ai glissé le Mötley dans mon PC, mis un casque
et démarré la lecture d'un contrat. La seconde gifle est venue,
putain d'album, comme le White Lion.
J'ai pensé sur le coup à celui que je considère comme mon mentor,
Philippe Manœuvre, ses articles sur les Stones, sur le revival rock
garage tous ces trucs qui paraissent et sont, surannés. Pourquoi
y consacrer autant de mots ?
Réponse : parce que c'est bon.
Tous ces papys la bande à Jagger et leur presque 60
balais de moyenne, les Crüe avec un Vince Neil
qui a du prendre 30 kilos, Mike Tramp et ses tatouages
sur sa peau tannée par le soleil et l'âge, tous ces groupes que
je n'écoutais plus...
Je viens de passer à l'autre moitié de la quarantaine, des gens
que j'aimais ne sont plus là, d'autres le sont encore, putain de
réalité que je n'ignorais pas sans pour autant vouloir
la mesurer.
Je ne suis toujours pas sur de savoir ce que fous là. Pas sur non
plus que cela durera. Ces papys, Mike, Mötley et Manœuvre en tête,
ont fait redémarrer le moteur, pour combien de temps, je n'en sais
rien et au fond, ça me va bien.
Plein de choses vont venir à partir de Septembre, des disques, des
concerts attendus, la Salon du son sans son. Après
réflexion, on va y être à ce salon, je pourrais
prétexter que nos potes luthiers y seront en nombre...
Je
ne le ferais pas, la vérité est que seuls les cons
et les morts ne changent pas d'avis, nous aurons notre stand et
nous y accueillerons ceux qui passeront nous serrer la louche.
Ricardo
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