Mon dieu, qu'est-ce qu'il faut pas lire
Avant toute chose, un préalable : pour moi, le chanteur est l'âme d'un groupe.
Bon (si j'ose dire), y a deux choses. Instrumentalement parlant il n'y a pas de différences clair entre les deux périodes. A mon avis, que je crois partagé par pas mal (mais ça n'a aps bcp d'importance), l'inspiration s'est quand même tassée après 1980, même si par magnanimité, j'excepte Back in Black et qlq titres par ci par là du lot.
Du point de vue du front-man, là... comment dire : pas grand chose à voir. Casquette hurlante est un honnête hurleur qui a bien compris qu'il ne devait pas faire d'ombre au génial nabot. Bon était plus que cela. C'était lui aussi un génie, doté d'une voix hors du commun (le début de Whole lotta Rosie) dans le timbre et la puissance, et d'un charisme qui lui permettait de contrebalancer réellement l'omniprésence du jeune Angus et de lui servir de stimulant, tant pour la scène que pour la composition. Ajouter à cela un talent de parolier (let there be rock, down payement blues) sous-estimé et un sentiment d'urgence qui fait dire (tristement) que ces types là pouvaient pas arriver à 60 ans.
Dans une interview, Angue disait : "une semaine de la vie de Bon était plus remplie que la vie entière de n'importe quel individu".
je savais même pas que Bon existait quand il est mort

. Heureusement pour moi.
Putain, j'espère que Robert Plant est immortel.
